Découvrez les règles du flexi-job pour la commission paritaire 118 (Industrie alimentaire (ouvriers)) : conditions d'éligibilité, métiers concernés, salaire minimum, plafond annuel et démarches Dimona.
Pour exercer un flexi-job, il faut avoir travaillé au moins à 4/5 chez un autre employeur pendant le 3ᵉ trimestre précédant l'occupation, ou être pensionné. En 2026, le plafond fiscal annuel est de 18.440 € pour les non-pensionnés (illimité pour les pensionnés), exonéré d'impôt.
Le flexi-job reste l'un des statuts les plus avantageux en Belgique : le travailleur perçoit un salaire net sans retenue, l'employeur ne paie qu'une cotisation réduite de 28 %. Depuis le 1er juillet 2026, le dispositif est étendu à tous les secteurs privés et publics, sous réserve des exclusions légales et des opt-outs sectoriels. Chaque trimestre, l'éligibilité doit être confirmée via une déclaration Dimona et un contrat conforme. Flexijo vérifie automatiquement chaque profil, met en relation candidats et employeurs selon secteur, localisation et disponibilité, et simplifie les démarches administratives.
La commission paritaire 118 couvre les ouvriers de l'industrie alimentaire en Belgique : production, transformation, conditionnement de denrées alimentaires. Elle est organisée en plusieurs sous-commissions, chacune avec ses propres accords sectoriels :
Chaque prestation flexi-job doit faire l'objet d'une déclaration Dimona de type FLX. Deux modalités coexistent selon le type de contrat-cadre signé :
En industrie alimentaire, un enregistrement horaire fiable est particulièrement important compte tenu des règles sur le travail de nuit, du dimanche, en équipes, ainsi que des règles HACCP en matière de traçabilité.
Hygiène et sécurité : les fonctions en production alimentaire impliquent des règles HACCP, des formations spécifiques (froid positif/négatif, manutention, EPI) et parfois des visites médicales préalables — à confirmer selon la fonction et la sous-CP.
La CP 118 ne figure pas dans la liste des opt-outs sectoriels de l'ONSS. Depuis le 1er juillet 2026, le flexi-job est en principe ouvert à l'ensemble des secteurs privés et publics, sauf certains secteurs et fonctions. C'est l'état des instructions ONSS 2026/3 consultées le 5 octobre 2026 ; ce n'est pas une confirmation individuelle. La commission compétente pour la CP 118 découle de l'activité principale de l'entreprise.
Non. La condition de 4/5 au trimestre T-3 (sauf pensionné) est nécessaire mais pas suffisante. L'ONSS cite aussi des conditions au trimestre même : pas de flexi-job chez l'employeur où l'on est déjà occupé sous une autre relation de travail, restrictions entre entreprises liées, pas de période couverte par une indemnité de rupture du même employeur. Crédit-temps, congé sans solde ou congé parental réduisent le volume de travail.
Selon l'ONSS : un contrat-cadre écrit (non obligatoire via une agence d'intérim), puis un contrat de travail flexi pour chaque occupation, déclaré par l'employeur en Dimona de type FLX. Un contrat flexi ne peut pas être conclu rétroactivement. Flexijo n'effectue pas la Dimona : elle reste une formalité de l'employeur ou de son secrétariat social.
Sources officielles consultées le 5 octobre 2026. Information générale, pas une confirmation individuelle d'éligibilité ; votre secrétariat social et l'ONSS font foi.
Montants et indexation : voir Salaire flexi-job 2026 et Plafonds flexi-job. Vérifier ses conditions personnelles : vérificateur flexi-job (indicatif, pas un avis contraignant).
Commissions, secteurs et métiers liés pour mieux comprendre votre situation flexi-job.